Les Français sont adeptes des articles d'hygiène à usage unique :
55 millions au moins utilisent du papier-toilette : c’est plus de 95% de la population concernée (hors bébés de 0 à 30 mois).
40 millions au moins utilisent des mouchoirs en papier (soit plus de 70% de la population concernée).
20 millions de ménages achètent de l’essuie-tout (soit plus de 80% des ménages).
15 millions de femmes portent des protections féminines.
1,9 million de bébés portent des couches et utilisent des lingettes.
1,2 million de personnes ont recours aux protections absorbantes pour incontinents de façon plus ou moins régulière.

Les Français consacrent 4 milliards € à l’achat des articles d’hygiène à usage unique. Cela représente :

0,25% du P.I.B
3,7% du panier de la ménagère


Les prix accessibles de ces articles ont permis une "démocratisation" de l'accès à l'hygiène.

Ont été ainsi vendus en France en 2003 :

plus de 8 milliards d’articles absorbants portés (couches-bébés, articles d’hygiène féminine, protections pour incontinents),
plus de 700 000 T d’articles en feuilles (papier toilette, articles d’essuyage, mouchoirs, serviettes de table…).


L’outil industriel en France est composé de 40 usines et emploie plus de 9 600 personnes en France (fabrication, commercialisation, administration, …). Il a fabriqué en 2003 :

4,2 milliards d’unités d’articles absorbants portés,
735 000 T d’articles en feuilles. En amont, 26 machines d’une capacité totale de 775 000 T ont produit 675 000 T de bobines mères (tissue et crêpé).

Les articles d’hygiène à usage unique sont utilisés quotidiennement. Ils nous accompagnent à tous les âges de la vie.
Pour la plupart, ils sont utilisés en contact avec la peau et les muqueuses. Certains sont mis occasionnellement en contact avec les aliments. D’autres enfin sont destinés à la protection ou à l’essuyage d’objets.

Ils sont composés majoritairement de matières fibreuses, essentiellement cellulosiques issues soit de pâtes neuves fabriquées à partir de sous-produits de la forêt et de scieries, soit de papiers-cartons recyclés, soit d’un mélange fibres neuves/fibres recyclées.
Après usage, ces articles se retrouvent pour l’essentiel dans les ordures ménagères et peuvent être alors utilement valorisés par incinération avec récupération d’énergie.